Editions Oxybia 

Collection "disait le poète disait l'ouvrier"

Oxybia Editions est une jeune maison d’édition française. "disait le poète disait l’ouvrier" est le titre de la collection, noir sur fond rouge. Dom Corrieras, éditeur et poète avec une longue expérience dans l’édition, a choisi un papier et une mise en page qui rendent justice aux mots. La poésie s’offre juste, fragile. Elle permet cette brisure quand les ombres se font menaçantes. “Une nécessité en ces temps qui s’annoncent tourmentés, explique Dom Corrieras. La poésie va devenir indispensable car c’est la seule parole digne de foi”
C'est le deuxième livre de la collection; déja paru en 2008
Les secrets du vin - un élixir miraculeux

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Après tout même toi / Dopo tutto anche tu

Alda Merini est née à Milan en 1931. Elle publie à 15 ans ses
premiers poèmes. Ses textes intenses et dramatiques réunis
dans Terra Santa lui valent le prix Librex Montale en 1993.
Amie de Salvatore Quasimodo et de Eugenio Montale, tous deux
lauréats du prix Nobel de la Littérature en 1959 et 1975, elle est
considérée en Italie et dans le monde comme l’une des plus
grandes poétesses du XXème siècle. Alda Merini vit à Milan.
Dopo tutto anche tu est le premier livre de Alda Merini traduit en
français

Ci contre: Alda Mérini et son ami Angelo Guarnieri
Le site officiel d'Alda Mérini: http://www.aldamerini.com

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34 poèmes de Alda Merini dont 13 inédits
traduits par Patricia Dao
la rencontre (im)possible entre le poète (mais aussi) psychiatre Angelo Guarnieri
et la poète (mais aussi) internée psychiatrique pendant près de quinze ans Alda Merini.
Ces deux êtres, chacun sur une rive de la vie,
font des mots un fleuve qui les baigne et les nourrit.

Contact presse - Patricia Dao au 06 73 71 76 05

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Des sites en parlent et ça nous aide... merci à vous
http://www.poesiedanger.blogspot.com ( André Chenet)
http://lescarnetsdeucharis.hautetfort.com (Nathalie Riera)
http://terresdefemmes.blogs.com (Angèle Paoli)
http://domcorrieras.free.fr/dotclear/index.php?post/2009/06/23/Alda-Merini-%22Après-tout-même-toi%22 (Dom Corrieras)
http://www.laprocure.com/livres/alda-merini/apres-tout-meme-toi_9782917873014.html (Librairie La Procure)


Présentation du livre durant Le Grand Slam 2009 National et International
Le Mercredi 17 juin 2009 - 16h30
salle Pablo Neruda / Hôtel de Ville
31 avenue du Président Salvador Allende – 93000 Bobigny (01 41 60 93 93)
(Accès : Tram T1 jusqu’à l’arrêt Hôtel de Ville de Bobigny – Maison de la Culture
ou à 5 mn à pied du métro Bobigny / Pablo Picasso – ligne 5)
http://www.ffdsp.com/slam2009

Les secrets du vin - un élixir miraculeux

les_secrets_du_vin_web.jpg Explication de texte par l'auteur lui même
Produire du sens en mêlant des parcelles de discours récupérées dans les journaux : il s'agit ici de glanage, de réappropriation de la langue et de remix ; ma contribution au dub en quelque sorte.
Coupé-décalé
Je travaille en deux temps :
- Je coupe des bouts de phrases dans des journaux aussi divers qu'avariés, et je les place dans une boîte.
- Lorsque la boîte contient une grande quantité de coupures, je décale.

Les secrets du vin représentent mon texte le plus abouti, un peu plus d'un an après ma première exposition, (janvier 2006; l'eXcuse, place Jean-Jaurès à Marseille).
Il s'agissait alors de textes-affiches d'une page. Là, il est question d'un récit de 27 pages, de portraits crachés , de caractères et autres métacaractères.
http://www.diredaredare.org
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=170704400


didjeko_web.jpg En ces temps de “co­pier-col­ler” vir­tuel, Did­jeko décou­vre les che­mins jubi­la­toi­res d’une nou­velle écri­ture patiem­ment éla­bo­rée aux ciseaux et à la colle. A la colle buis­son­nière, for­cé­ment, et aux ciseaux d’orfè­vre, assu­ré­ment. Sla­meur, poète d’aujourd’hui, Did­jeko souf­fle avec ses “Se­crets du vin”, un chant d’éon d’une rare pureté.
S’y mêlent la verve des beaux par­leurs des bas quar­tiers, les for­mu­les magi­ques du hasard, la ren­con­tre for­tuite des petits et des gros carac­tè­res et les titres de bas­sesse d’une presse men­son­gère détour­née de ses machia­vé­li­ques machi­na­tions.
Comme des galets polis par la rivière, les mots de Did­jeko s’enfon­cent dans le sable noir du non-dit où se dorent aux rayons verts d’outra­geu­ses espé­ran­ces.
La poé­sie con­tem­po­raine ne se fait pas dans l’ombre de ces ver­beu­ses aca­dé­mies où s’affai­rent de bien tris­tes et bien doc­tes labo­ran­tins en pro­so­po­pées. Elle renaît et jouit sans rete­nue sous la gouge et sous la lime d’un Did­jeko en état de grâce d’écri­ture, créa­teur élé­gant d’une toute jeune lan­gue alan­guie, aban­don­née aux cares­ses du poète-soleil, comme à l’ivresse d’un éter­nel amant.
Texte et photo: Dom Corrieras
http://domcorrieras.free.fr


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